Désogestrel : l’ANSM renforce l’information sur le risque de méningiome

L’ANSM informe les femmes utilisant une contraception à base de désogestrel d’un risque très faible de méningiome associé à une utilisation prolongée, notamment au-delà d’un an. Ce risque est estimé à un cas supplémentaire pour 67 000 femmes utilisant ces contraceptifs et augmente avec la durée d’exposition et chez les femmes de plus de 45 ans.

Des courriers d’information personnalisés ont été envoyés aux femmes concernées, afin qu’elles puissent en parler avec leur médecin ou leur sage-femme lors de leur prochaine consultation.

Des courriers ont également été adressés aux professionnels de santé ayant prescrit ces contraceptifs, afin de rappeler les informations disponibles et les recommandations en vigueur.

Desogestrel-et-meningiome-courrier-ANSM (PDF – 746 Ko)

La contraception doit être réévaluée régulièrement, en tenant compte notamment de l’âge, de la durée d’utilisation du désogestrel et des éventuels traitements progestatifs antérieurs.

À noter : le risque supplémentaire de méningiome n’est plus observé un an après l’arrêt du traitement. La très grande majorité des femmes utilisant du désogestrel ne développeront pas de méningiome.

Plus d’informations sur le site de l’ANSM