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Changement d’orientation professionnelle

Admission en 2ème ou 3ème année des études médicales, odontologiques ou pharmaceutiques

La loi du 7 juillet 2009 a réformé le dispositif d’accès aux études de santé.
Elle crée ainsi une première année commune aux études de santé (PACES) et facilite la réorientation des étudiants.
L’article L. 631-1 du Code de l’Education, modifié par la loi du 7 juillet 2009, prévoit que des candidats, justifiant notamment de certains grades, titres ou diplômes, peuvent être admis en deuxième année ou en troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme.

Peuvent également être admis en 2ème année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou en 1ère année d’école de sage-femme les étudiants :
– engagés dans les études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme,
ET
– souhaitant se réorienter dans une filière différente de leur filière d’origine.

Cette possibilité de réorientation est ouverte aux étudiants ayant validé au moins deux années d’études dans la filière choisie à l’issue de la PACES.

A noter que l’arrêté du 24 mars 2017 élargit la liste des grades, titres ou diplômes des candidats pouvant être admis en 2eme ou en 3eme année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme aux professionnels paramédicaux.

Ainsi, à partir de l’année 2017-2018, l’accès à la passerelle est élargi :
– Aux professionnels paramédicaux justifiant d’un exercice professionnel de deux ans à temps plein et titulaires d’un diplôme sanctionnant au moins trois années d’études supérieures permettant cet exercice ;

– A tous les titulaires de diplômes conférant le grade de master ainsi qu’aux titulaires de diplômes relevant de l’article D. 612-34 du code de l’éducation.

Le nouveau texte harmonise également le nombre de présentations possibles pour tous les candidats, qu’ils aient ou non été inscrits à la PACES (deux au total).

Sages-femmes souhaitant exercer la profession d’infirmier

L’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier prévoit que, depuis le 10 août 2009, les sages-femmes sont autorisées à se présenter directement au jury du diplôme d’Etat d’infirmier, dans l’institut de formation en soins infirmiers de leur choix.

Toutefois, les candidats doivent remplir les conditions suivantes :

– Etre titulaire du diplôme d’Etat français de sage-femme ou d’un diplôme admis pour l’exercice de la profession en France ou autorisé à exercer la profession de sage-femme en France en application des dispositions du code de la santé publique.
– Avoir exercé la profession depuis au minimum 2 ans à la date du dépôt du dossier dans un institut de formation en soins infirmiers ;
– Avoir réalisé et validé un travail écrit et personnel de 15 à 20 pages centré sur une problématique propre à la profession d’infirmier ;
– Avoir réalisé un stage à temps complet d’une durée de 5 semaines permettant la validation de l’acquisition des compétences 1 et 4 définies à l’annexe II de l’arrêté du 31 juillet 2009 (évaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine infirmier, mettre en œuvre des actions à visée diagnostique et thérapeutique).

Article 33 de l’Arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’Infirmier

Diplômes complémentaires et Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)

Les sages-femmes peuvent suivre une formation afin d’obtenir des diplômes universitaires (DU) ou interuniversitaires (DIU), tels que : « Périnatalité », « Echographie gynéco-obstétricale », « Suivi des grossesses à risque », « Contraception », « Homéopathie », « Acupuncture », « Médecine fœtale », « Sexologie », « Rééducation périnéale », « Tabacologie », « Lactation-allaitement », « Nutrition », etc.

Les sages-femmes peuvent également accéder à d’autres formations par le biais de la validation des acquis d’expérience (VAE).

La VAE s’adresse à toute personne qui souhaite compléter sa formation ou obtenir un diplôme dans un objectif professionnel ou personnel.
Elle est accessible à toute personne :
– qui a exercé une activité professionnelle de 3 ans minimum,
– quel que soit son statut (salarié, artisan, travailleur indépendant),

La durée de l’expérience prend en compte l’activité exercée de manière continue ou discontinue à temps plein ou à temps partiel, en France ou à l’étranger. Des activités de nature différente peuvent être prises en compte si elles ont été exercées sur une même période.

Nous vous invitons à vous rapprocher de l’un des 933 Points Relais Conseil existant en France.
Il s’agit d’une structure de proximité dédiée au conseil et à l’information sur la VAE qui pourra vous orienter et vous fournir les informations utiles à votre demande.

Pour consulter la liste des points relais conseil.