L'échographie
est utilisée pour " identification du contenu utérin,
diagnostic de présentation, localisation du placenta, mensuration
d'au moins deux paramètres tenant compte de l'âge embryo-foetal
avec présentation d'un compte rendu ". Cet acte est codifié
et remboursé sur la base SF 16. »
La
participation des sages-femmes à la technique
de l'anesthésie loco-régionale
Extraits
des commentaires du code déontologie des sages-femmes
(Circulaire du ministère de la santé, sous réf.
DGS/SDO/OA n°38 du 29 juillet 1992 relative au code de déontologie
des sages-femmes)
La participation des sages-femmes à la technique de l’anesthésie
loco-régionale « se limite à l'anesthésie
péridurale au cours du déroulement de l'accouchement aboutissant
à l'analgésie obstétricale.
Doivent être observés les principes ci-après :
- l'indication et la demande de l'analgésie péridurale
doivent être faites par l'obstétricien;
- la mise en place du dispositif et la première injection du
produit anesthésique sont du domaine du médecin anesthésiste;
- sous la responsabilité de celui-ci, la sage-femme peut effectuer
les injections suivantes par la voie du dispositif mis en place par
le médecin anesthésiste, en sa présence ou s'il
est prêt à intervenir à tout moment, à la
moindre difficulté.
Chacune des réinjections s'effectue suivant un protocole dicté
par le médecin anesthésiste;
- la surveillance de la parturiente bénéficiant d'une
anesthésie sous péridurale par la sage-femme est soigneuse
et permanente, tout symptôme anormal nécessite la présence
du médecin anesthésiste;
- ce dernier effectue l'ablation du cathéter;
- s'agissant de l'analgésie avec pompe automatique, la surveillance
des effets de l'anesthésie par la sage-femme peut comporter la
modification du débit en présence du médecin anesthésiste.
Ainsi l'accouchement sous anesthésie péridurale dans les
services d'obstétrique apparaît comme un travail essentiellement
d'équipe (sages-femmes, médecins anesthésistes
et obstétriciens) et dans certains établissements l'organisation
du travail permet depuis quelques années la mise en place de
cette technique dans de bonnes conditions de sécurité,
au bénéfice des femmes enceintes.
La participation de la sage-femme à la technique de l'analgésie
péridurale suppose sa disponibilité et sa compétence.
Aussi, lorsqu'elle a en charge la surveillance d'un accouchement sous
péridurale (surveillance des paramètres physiologiques,
des effets de l'analgésie, de l'évolution du travail...),
elle ne peut être contrainte d'accomplir d'autres soins à
d'autres parturientes.
Elle doit évidemment et préalablement avoir reçu
une formation qui la prépare à participer à cette
technique. » (…)
(…) « toute sage-femme qui s'estime ne pas être en
mesure de pratiquer cette technique dans les meilleures conditions de
technicité et de sécurité est légitimement
en droit de refuser la prise en charge d'un tel acte, conformément
aux dispositions de l'article 13 du Code de déontologie. »
« Cette liberté d'appréciation laissée à
la sage-femme ne saurait constituer un critère de discrimination
pour le recrutement ou la constitution des équipes dans les services.
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