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Les FAQ (foire aux questions) 7. Divers
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En outre, conformément à une circulaire de la Direction Générale de la Santé du 17 décembre 1993 (circulaire sous réf. DGS/5681/PS3), les infirmières autorisées polyvalentes jouissent des mêmes droits d’exercice de la profession que les infirmières diplômées d’Etat. Elles sont donc autorisées à exercer la profession d’infirmière tant dans le secteur salarié public ou privé qu’en secteur libéral, sans contrôle d’infirmières diplômées d’Etat, en accomplissant les mêmes actes que celles-ci. Cela dit, les dispositions de l’arrêté du 13 novembre 1964 ont été depuis peu partiellement abrogées et il demeure une question d’interprétation des textes, que nous avons soumise au ministère de la santé, consécutivement à la mise en œuvre de nouvelles dispositions réglementaires. Nous conseillons donc de contacter les services de la DDASS du département pour obtenir confirmation de cette faculté donnée aux sages-femmes de s’inscrire en tant qu’infirmières autorisées et à occuper ainsi des postes qui, en principe, ne peuvent l’être que par des personnes titulaires du diplôme d’infirmière. Enfin, à défaut de succès dans les démarches, nous précisons que les sages-femmes diplômées bénéficient d’une dispense totale de scolarité et peuvent se présenter directement aux épreuves du Diplôme d'Etat d’infirmière, sous réserve d’effectuer un stage à temps complet de soins infirmiers d'une durée de deux semaines.haut de page 7.2. Comment établir un acte d’enfant né sans vie ? Deux décrets
et un arrêté datés du 20 août 2008 et publiés
le 22 août au Journal officiel vont permettre l'inscription à
l'état civil des enfants nés sans vie ou nés vivants
mais non viables, quels que soient leur terme et leur poids. Un officier
d'état civil pourra donc désormais dresser un « acte
d'enfant sans vie » sur production d'un « certificat médical
d'accouchement ». Par contre,
ce certificat ne pourra pas être établi pour les interruptions
spontanées précoces de grossesse (fausses couches précoces)
et les interruptions volontaires de grossesse (IVG). Il est à noter que, le 25 août dernier, les services du ministère de la santé ont précisé que la nouvelle règlementation concernant les enfants nés sans vie (ou nés vivants mais non viables) garantissait le maintien du droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), ajoutant dans le même temps que le ministère a voulu aussi « défendre le droit à l'avortement et éviter de raviver le débat sur le statut juridique de l'embryon. Pour cela, le décret permet d'inscrire à l'état civil seulement le prénom de l'enfant mort-né et non son nom. Cette mention symbolique de l'enfant évite au fœtus d'acquérir une personnalité juridique, écartant ainsi une remise en cause du droit à l'IVG. » (Sources : APM International) Enfin, renseignements pris auprès du ministère de la santé, il semblerait qu’une circulaire soit en préparation qui devrait apporter des réponses aux quelques interrogations suscitées par ces nouveaux textes réglementaires.
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