De plus, l’article R.4127-308 du code de la santé publique énonce que « la sage-femme doit éviter dans ses écrits et par ses propos toute atteinte à l’honneur de la profession ou toute publicité intéressant un tiers, un produit ou une firme quelconque et, d’une manière générale, tout ce qui est incompatible avec la dignité individuelle et professionnelle d’une sage-femme. Elle doit également s’abstenir de fournir, même indirectement, tous renseignements susceptibles d’être utilisés aux fins ci-dessus ». En outre,
conformément aux articles L.4113-3 et R.4127-308 du code de la
santé publique, « la sage-femme n’a pas le droit
d’utiliser un pseudonyme pour l’exercice de sa profession ». Ainsi, chaque sage-femme qui souhaite mettre en ligne son site internet devra en informer préalablement le Conseil national. Dès réception du courrier ou courriel de la sage-femme, le Conseil national en informera alors le conseil départemental qui pourra, le cas échéant, procéder au contrôle des mentions figurant sur ce site. A ce titre, il est à signaler, que la sage-femme titulaire du site est responsable des informations y figurant. C’est pourquoi, celle-ci pourrait, en cas d’infraction avérée aux règles du code de déontologie susmentionnées, faire l’objet de poursuites disciplinaires.
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