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Au
vu de cette incohérence, le Conseil national recommande aux sages-femmes
exerçant cette compétence d’adresser leurs patientes
à leur médecin traitant pour le suivi de la contraception.
D’ailleurs, il est à signaler que le gouvernement s’est
dès à présent engagé, dans un communiqué
en date du 22 décembre 2009, à examiner les moyens de proposer
au Parlement la reprise des dispositions censurées dans le cadre
d’autres vecteurs législatifs plus appropriés.
Dans tous les cas, nous tenons à vous assurer que le Conseil national
continuera à se mobiliser afin que les femmes en bonne santé
puissent bénéficier à l’avenir d’un meilleur
accès à la contraception.
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